TOUT NE S’EST PAS PASSÉ COMME PRÉVU. Part 2

La vie est un combat, la mienne est une lutte permanente.

À environ 1h du matin heure française, je suis au bord de La Seine.

Sans mon argent, sans mon appât qui s’enfonce dans le fleuve.

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Certes je ne retrouverai pas mon dû mais il m’fallait la tête du C, sauvagement tranchée dans un bocal d’alcool éthylique, pour atténuer ma haine.

Le trouver est simple mais il me faut de l’aide au cas où même le Diable m’empêcherait d’exécuter c’que le destin n’a pas prévu que je fasse… j’appelle un poto :

-«Allo, Samba j’ai besoin d’toi»

-«Qu’est-ce qu’il y a ?»

-«On est au dessus des lois, mais un fils de pute se croit au dessus des nôtres»

-«… J’ai rien compris»

-«Ce fils de pute ne m’a pas écouté mais je vais lui faire entendre raison»

-«Hein ? Qui a raison ?»

«Mais putain.. Laisse tomber, dans 30 minutes sois en bas d’chez toi… ramène de quoi rester en vie en toutes circonstances…»

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J’avais déjà mon P228 sur moi pour être paré à toute éventualité.

J’arrive devant chez lui, je lui explique la situation:

-«Bien ou quoi ? J’ai un problème à régler, à deux on pourra régler ce problème»

-«On va baiser la mère à qui ?»

-«Faut qu’il se rappelle d’la sale nuit qu’il va passer, pas qu’on se souvienne de son nom»

-«Arrête de parler italien je comprends rien wAllah, mais vas-y on y va»

On est en route, sur la mauvaise voie selon nos religions mais sur le bon chemin selon le GPS.

Il fait nuit sombre, la Lune se cachant derrière les nuages comme si elle ne voulait pas assister à ça.

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On débarque non loin d’un camp assiégé d’une quinzaine de caravanes, on se gare.

À cet instant les pensées inutiles sont mises de coté, la peur éliminée par l’adrénaline, la bonté rétractée au strict minimum.

On s’avance à pied, un mec assez balaise devant nous bloque l’entrée.

-«Oh vous voulez quoi ?  Vous êtes qui ?»

Je lui réponds:

-«Des individus que tu devrais laisser passer sans faire d’histoire. Sinon on rédigera la tienne et crois-moi on compte pas écrire d’happy end.»

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Il nous regarde, il sent qu’on n’a pas l’intention de faire demi-tour et qu’on préférerait faire couler son sang  sur le sol comme du Ciroc dans le clip de Kaaris.

Mon pote réplique:

-«Mec on fait c’qu’on a à faire et on disparait»

Le gars regarde derrière lui, il fait deux pas sur la gauche et nous laisse passer.

Je savais que le C était dans une caravane grise foncée.

On repère la caravane en question brièvement au fond, on avance prudemment comme une équipe du SWAT… aucun geste superflu, tout nos pas sont millimétrés.

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Postés devant sa porte, mon pote sort son extinct et sa matraque.

J’ouvre la porte, il est posé sur sa chaise, je lui laisse pas le temps de s’expliquer je lui rentre un gros chassé dans le torse… il tombe, mon pote lui saute dessus puis lui met des coups d’matraque dans sa mère la pute.

J’vois une casserole sur le coté… j’la prends j’essaie d’lui briser la jambe, ça marche pas… je soulève son écran plat, je vise approximativement le milieu d’sa cuisse et j’tape avec.

Ça y est jambe brisée, visage ensanglanté, mâchoire déboitée.

Ses cris ont alertés le voisinage.

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J’dis à mon pote de partir :

-«Samba dégage par l’arrière, ça va arriver, j’vais faire diversion»

-«T’es malade t’es tout seul tu veux mourir ou quoi»

-«Bah disons que c’est inévitable… Mais pas ce soir»

Il s’en va par l’arrière.

Je fais semblant de vouloir sortir par devant, ça commence à m’entourer, je dégaine le P228… je fige leurs mouvements. Je dis à mes opposants :

-«Oh c’est bon c’est qu’un fils de pute, vous allez pas casser les couilles pour ça»

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Voyant la tension devenir palpable et mon espérance se réduire comme le nombre de filles bien en boite de nuit, je décide de ne pas envenimer le dénouement.

Je recule en moonwalk puis je me tourne, je grimpe la barrière sur le coté et j’m’enfuis à travers les bois comme une blonde dans un film d’horreur.

Je slalome entre les arbres, saute par dessus des troncs découpés, je me force à pas ralentir.

Sans l’avoir vu venir, j’tombe dans une grande pente à 45 degrés.

J’suis laissé pour mort.

Étant parti je pouvais y aller avec une entorse et l’épaule déboitée.

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Ça me fait un problème en moins mais des ennemis en plus. END

#VécuTristementCrédible #Part2 #END

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